La première « rue scolaire » expérimentée à Brest

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/la-premiere-rue-scolaire-experimentee-a-brest-03-07-2021-12782477.php.

L’impasse Béranger menant à l’école Diwan de Kerangoff est, depuis mardi 22 juin, la première « rue scolaire » de Brest, exclusivement dédiée aux piétons et aux circulations douces.

Les parents de l’association « Straed an holl », lors de la fête d’inauguration de la première rue scolaire brestoise, vendredi.
Les parents de l’association « Straed an holl », lors de la fête d’inauguration de la première rue scolaire brestoise, vendredi.

C’est de la mobilisation d’un groupe de parents d’élèves – constitué depuis un an afin d’agir pour la sécurité des enfants aux abords de l’école – qu’est née cette initiative inédite fêtée vendredi dernier. L’impasse Béranger, tronçon allant de la rue Surcouf à l’entrée de l’école Diwan, se retrouvait régulièrement saturée par le stationnement des véhicules dont les nombreuses manœuvres pour en sortir, non sans accrochages, rendaient le partage de l’espace public de plus en plus difficile.

Baptisé « Straed an holl » (« la rue de tous » en breton), le groupe a mené en novembre dernier une consultation de tous les parents de l’école – qui compte environ 130 enfants –, via une enquête sur les mobilités et les accès aux écoles. Plus de la moitié des familles y ont participé et l’écrasante majorité des parents automobilistes se sont ainsi déclarés prêts à stationner plus loin pour le confort et la sécurité de toutes et tous. De nombreuses places sont en effet disponibles dans le quartier de Kerangoff. 46 % d’entre eux se sont même dits prêts à changer leurs habitudes pour venir plus souvent à pied ou à vélo.

Prendre en main « le problème de l’accès aux écoles »

C’est sur cette base qu’une discussion avec la mairie s’est ensuite engagée au printemps, jusqu’à la mise en place de cette phase expérimentale mardi. « Notre volonté est que la Ville prenne désormais en main le problème de l’accès aux écoles brestoises, en espérant que notre exemple fasse des émules dans d’autres écoles », souligne Yoram Moati, parent d’élève et administrateur de l’association « Straed an holl ».

Soutenus par l’équipe pédagogique de l’école, ces derniers ont d’ailleurs écrit aux autres écoles brestoises, afin de faire connaître leur initiative. « L’environnement des écoles est important et les aménagements induisent les usages et bonnes habitudes que l’on souhaite promouvoir », ajoute Yoram Moati, qui travaille déjà avec les autres parents sur l’installation d’abris à vélo sur l’espace public libéré de l’emprise de la voiture.

Visitez l’école du Gwelmeur

Les restrictions dues à la pandémie nous empêchent d’organiser les journées portes ouvertes habituelles, mais nous vous offrons la possibilité de visiter les deux écoles : à travers cette visite virtuelle, et sur rendez-vous.

Prenez rdv
– Kerango : 02 98 05 08 49 /
– Guelmeur : 02 93 86 58 63 /

➡ Vous pouvez également visionner cette vidéo de présentation des écoles Diwan de Brest.

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L’école du Gwelmeur est situé au 63 rue Georges Melou.

Elle est ouverte à tous les enfants de la petite section au CM2.

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Visitez l’école de Kerango

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L’école est située au 71 rue Béranger.

Elle est ouverte à tous les enfants de la petite section au CM2.


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Grande enquête mobilités

Découvrez les résultats de l’enquête menée au mois de novembre auprès des parents de l’école.

Trois jeunes enfants, à vélo sur un trottoir complètement occupé par des véhicules en stationnement
L’autonomie et la sécurité des enfants dans l’espace public restent à conquérir !

Le groupe Straed an holl (La rue de toute⋅s) est un groupe de parents mobilisé⋅es sur les questions liées aux mobilités et aux accès aux écoles. En novembre 2020, une grande enquête a été menée sur ces questions.

Nous avons reçu 138 réponses, soit un tiers du total des parents de l’école, ce qui nous permet de considérer que plus de la moitié des familles ont répondu.

Fort sentiment d’insécurité, volonté de changer la ville… et ses habitudes

Deux grands axes se dégagent des résultats
– Il y a un fort sentiment d’insécurité aux abords des écoles: 71% des sondé⋅es se sentent en insécurité aux abords des écoles principalement à cause du stationnement des voitures et de la circulation dense.
– Une nette majorité se dégage pour vouloir libérer les abords des écoles des voitures et de la circulation.

Nous faisons également trois constats :
– 14 personnes ayant un trajet de moins d’1km viennent en voiture, soit 38%. C’est légèrement en dessous de la moyenne nationale (source)
– Parmi les parents qui viennent en voiture plusieurs fois par semaine, 46% sont prêt⋅es à changer leurs habitudes (venir plus souvent à pied ou à vélo). Parmi celles et ceux qui ont plus de 5km à faire, ce chiffre se maintient à 30%.
– Parmi les parents automobilistes, 88% seraient prêt⋅es à stationner plus loin pour le confort et la sécurité de toutes et tous.

Cette enquête a été suivie d’une réunion de concertation où l’ensemble des parents étaient invité⋅es le 13 février. Beaucoup d’idées concrètes ont émergé de ce temps d’échange sous forme de tempête de cerveau.

Les prochains rdv du groupe Straed an holl sont une rencontre avec l’équipe pédagogique et une réunion avec l’équipe de la mairie des Quatre Moulins le 18 mars pour faire avancer les projets concernant Kerango.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à prendre contact avec le groupe afin de recevoir les infos :
Des temps de travail ont lieu régulièrement pour faire avancer les projets.

Crowdfounding Deus’ta!

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VIENS-Y ! Diwan Brest a besoin de ton soutien !

D’an 9 ha d’an 10 a viz Du,
daou zevezh gouel er Gapusined, gant

Les 9 et 10 Novembre,
deux jours de fête aux Capucins, avec

Yann Tiersen, Startijenn
Krismenn, Forzh Penaos,
Yoann Nedeleg Noz Project, Descofar,
Jean-Luc Roudaut, Tekmao

sonerezh, divizoù, abadennoù hag emgavioù
da geñver daou-ugent vet deiz-ha-bloaz
Diwan Brest.

concerts, débats, animations et rencontres
à l’occasion du quarantième anniversaire
de Diwan Brest.

Pal  : 5000€ a-raok ar 24 a viz Even
evit lidañ en un doare plijus yezh ha sevenadur Breizh.

Objectif : 5000€ d’ici au 24 Juin
pour en faire une belle fête de la culture et de la langue bretonne.

https://www.facebook.com/events/2044538265764077/

 

Fest Noz Diwan Brest – 18/03 – Carré Manchot + Mo’Jo + MnMs



20h – 6€
Salle des conférences de la mairie de Brest
https://www.facebook.com/events/1118508318205044/

CARRE MANCHOT

Abaoe 25 vloaz emañ Carré Manchot, strollad-stur sonerezh hengounel Breizh, o taremprediñ ar festou noz. Yannig Alory (fleut a-dreuz e koad), Yann-Loïc Joly (akordeoñs diatonek) ha Gilbert Le Pennec (gitar) o deus sachet d’o heul Loïc Bléjean e deroù 2007(uilleann pipes, low whistles) hag ar c’haner Patrick Marie e 2013. Chom a reer sebezet gant o ampartiz hag o startijenn dispaket war kement leurenn e Breizh met ivez dre ar bed-holl.

Carré Manchot, groupe phare de la musique traditionnelle bretonne, écume les festou noz depuis plus de 25 ans. Yannig Alory (flûte traversière en bois), Yann-Loïc Joly (accordéon diatonique) et Gilbert Le Pennec (guitare) ont été rejoints début 2007 par Loïc Bléjean (uilleann pipes, low whistles) et en 2013 par le chanteur Patrick Marie. La virtuosité des musiciens et l’énergie qu’ils dégagent les a menés sur toutes les scènes de Bretagne, mais aussi à travers le monde

MnM’s

Kregiñ a ra pep tra e 2009 p’en em gav asambles an daou gitarour Ludo Mesnil ha Ced Monjour. Sevel a ra MnM ur rollad sonerezh dibar blazet gant holen ar blues/rock stenoniel. E Breizh a-bezh hag e lec’h all e vezont klevet o seniñ, ker koulz er festoù noz hag e sonadegoù.

L’aventure débute en 2009 par la rencontre des guitaristes Ludo Mesnil et Ced Monjour. MnM élabore un répertoire original de musique bretonne emprunte de blues/rock acoustique. Le duo sillonne depuis les scènes bretonnes et d’ailleurs, aussi bien en fest-noz qu’en concert.

MO’JO

C’hwezh forzh pegement, danvez enno, lañchennoù o strakal…. O zoare da ober n’emañ ket ken disheñvel diouzh hini an dañserien a zeu d’o diambroug… Tommañ an douar ganto, ar gwellañ tra evit echuiñ an nozvezh evelto…. kordennet gant ar skuizhder….

Du souffle, de la pulpe, du frottement et des lamelles… L’attirail de Mo’Jo n’est, finalement, pas si éloigné de celui des danseurs qui viennent à leur rencontre… Chauffer la terre avec eux, c’est un bon moyen de finir dans le même état… complètement dans les cordes…

+Catherine Ha Camille

Trugarez! Merci à nos sponsors!
AQUASELF
COREFF
MC GUIGAN’S
DIWALI
TIR NA N’OG
BIOCOOP
TARA INN
CORDONNERIE ROSEC
SUPER U KEREDERN
LE CUBE A RESSORT

https://www.facebook.com/events/1118508318205044/

Télégramme : Diwan – Une skol comme une autre

www.letelegramme.fr/finistere/brest/diwan-une-skol-comme-une-autre-11-01-2017-11358732.php

Élitiste, fermée, repliée sur elle-même, chère… Les clichés ont la peau dure parfois et semblent totalement inappropriés à l’école Diwan de 2016. Sur les sites de Kerangoff et du Guelmeur, à Brest, la vie coule tranquillement sur les enfants ayant choisi la voie de l’immersion en langue bretonne. De quoi faire la chasse aux sales petites images.

Dans la classe de Myriam, 20 élèves travaillent une pièce de théâtre, destinée à être jouée à la fin de l’hiver, au Mac Orlan. Dans la classe de Myriam, il y a des CM1 et des CM2, des garçons et des filles et l’entrée du bâtiment est sujette à la rigueur du plan Vigipirate. La classe de Myriam est une classe ordinaire, mais une classe qui vit et apprend en breton. En immersion. « Nous parlons breton tout le temps, les leçons se font en breton, sauf quand il y a classe de français », détaille l’instit’. La classe de Myriam se trouve sur l’un des deux sites accueillant Diwan Brest, en bas du plateau de Kerangoff. Chaque matin, il accueille 120 enfants ventilés comme ailleurs, de la petite section au CM2. « Nous respectons bien sûr les programmes de l’Éducation nationale, continue Myriam, mais nous les faisons en breton ». Patricia Quéré-Tassel, directrice de l’école Diwan poursuit : « Que l’on apprenne que trois et trois font six en français ou en breton ne change rien, affirme-t-elle à raison, nous n’avons rien de bizarre, rien d’une secte. Nous sommes une école sous contrat avec l’État et nous enseignons gratuitement ».

Une école choisie, une école de quartier


Il est vrai que depuis plus de 40 ans, les étiquettes n’ont pas manqué de coller sur le chupenn de Diwan. Mais aujourd’hui, avec des effectifs en constante progression sur Brest, l’ambiance des sites de Kerangoff et du Guelmeur est loin des débuts certainement plus militants. « Les motivations des parents sont diverses », admet Patricia Quéré-Tassel. « Certains viennent par conviction bien sûr, mais d’autres sont là pour le bilinguisme, d’autre pour la culture, d’autres pour le nombre restreint d’enfants par classe. Depuis quelques années, certains viennent aussi en considérant Diwan comme une école de quartier », inventorie-t-elle. Myriam, en route pour le centre social de Kerangoff pour une répétition de la pièce, abonde : « Moi, ce que je veux, c’est sortir des murs, aller dans les structures de quartier. C’est fini le temps où on disait de nous que nous vivions dans l’entre-soi. Pas mal de familles de Kerangoff viennent ici parce que l’école a bonne réputation ».

Vers le collège du Relecq


Une école où la solidarité n’est pas une vague chimère. Dans le centre social, Pascal Cariou, comédien, et papa de la petite Luze, coache la fraîche troupe des cadets. Elle jouera la légende du roi Marc’h qu’il a réécrite en peu et édulcoré de quelques décapitations. « Nous essayons de mener projet après projet, continue Myriam, comme partout ailleurs ». Les enfants adhèrent. Après leur CM2, l’immense majorité partira sur les bancs du collège Diwan du Relecq-Kerhuon. « Des fois, c’est tout le monde, mais souvent c’est de l’ordre de trois sur quatre ». Myriam sourit. Elle se souvient de cet élève, revenu saluer l’école, sidéré par le niveau d’apprentissage des langues dans un collège classique. « Pourtant, continue Myriam, pour suivre sa scolarité à Diwan, il n’y a pas besoin que les parents parlent breton ». Au sondage à la main levée, une petite moitié d’élèves a des parents, mais surtout des « papys et des mamies » qui causent. « Moi, je ne parle que breton à la maison. Mon père et ma mère parlent comme ça avec mon petit frère aussi », continue le jeune, sympathique et bavard Lomig, sous le regard surpris de sa maîtresse. « Ils ne parlent jamais français ? », demande-t-elle. « Si, quand on a des invités sinon, ils ne comprennent pas ». Ainsi va la vie à Diwan, après toutes ces années, en qualité d’école ordinaire. Mais qui parle breton.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/brest/diwan-une-skol-comme-une-autre-11-01-2017-11358732.php#fcbvtLyckS00DxwF.99

Dorioù-Digor war ar soubidigezh / Portes ouvertes sur l’immersion

05-02-2016 09;53;41

Dorioù-Digor war ar soubidigezh

D’ar Gwener 26 a viz C’hwevrer
1 e 30 — 6 e gm

D’ar Sadorn 27 a viz C’hwevrer
9 e 30 — 12e

Roit ar chañs d’ho pugel da vezañ divyezhek (brezhoneg/galleg) gant Diwan :

-Evit deskiñ brezhoneg dre un doare naturel hag efedus
-Skolioù laik, digoust ha digor d’an holl!
-35 bloaz skiant-prenet war ar c’helenn divyeshek dre soubidigezh

71 straed Beranger
02 98 05 08 49

63 b straed G. Melou
02 30 86 58 63


Portes ouvertes sur l’immersion

Le vendredi 26 Février
13 h 30 — 18 h

Le samedi 27 Février
9 h 30 – 12 h

Avec Diwan, donnez la chance à votre enfant de devenir bilingue (breton/français)

-Pour apprendre le breton efficacement et naturellement
-Des écoles laïques, gratuites et ouvertes à tous
-35 ans d’expérience de l’enseignement bilingue par immersion

71 rue Beranger
02 98 05 08 49

63 rue G. Melou
02 30 86 58 63

Fest Noz 2016

Sadorn 27 C’hwevrer – Samedi 27 Février
Sous la mairie de Brest
20h/1h – 6€

facebookevent

FRERES GUICHEN
Ne vern ar gerioù, nag al lec’hioù pe ar jeuioù : seurt muzik a lak an dud da gaout kridienn ha da zañsal. Den ne c’hell chom diseblant en he glevout. Gant strollad Ar re Yaouank, e 1986, e oa bet kroget an avañtur-mañ. Elektrochok muzik Breizh ar bloavezhioù 1990 e oa bet da vezañ. Strolladoù ha sonerien all o doa heuliet ar wagenn-se ; Ar re Yaouank eo ar re o doa savet anezhi.

Qu’importent les mots, les lieux ou les situations, leur musique fait frissonner et danser et ne laisse jamais indifférent. La grande aventure a démarré avec le groupe « Ar Re Yaouank », en 1986. Ce fut l’électrochoc de la musique bretonne des années 1990. D’autres groupes et musiciens ont surfé sur cette vague ; « Ar Re Yaouank » l’avait engendrée.

FORZH PENAOS
E 1993 a zo en em gavet asambles 6 soner a Vreizh-Izel evit krouiñ Forzh Penaos. Gouestlet o deus o sonerezh d’an dañs. Kinnig a ra ar strollad un dibab tonioù, lod anezho bet difoupet a-zindan ar boultrenn ha lod all tonioù ijinet gant izili ar strollad. Meskaj ar binvioù a bep seurt ha bed sonerezh pep soner a zegas ul liv nevez ha dibar d’ar strollad, gouest da dreuzkas hengoun sonerezh breton war-bouez avel an amzer a hiziv.

Créé en 1993, Forzh Penaos est la rencontre de musiciens de Basse Bretagne. Résolument tourné vers la danse, le groupe propose un répertoire résultant à la fois de la recherche d’airs traditionnels et de compositions des membres du groupe. Les instruments utilisés et les diverses influences de chacun donnent à l’ensemble une colorité nouvelle, inscrivant la tradition musicale bretonne dans l’air du temps.

CONAN Ha SERME

http://brest.skoldiwan.org/
Contact :

https://www.facebook.com/events/446256112233335/

 Un immense merci à Erwan pour le thème du site -> wave.bzh Lokorn