Portes ouvertes ce week-end sur le site de Kérangoff / Dorioù digor e Kerango

Dans le cadre des activités proposées par la Maison de l’agriculture biologique de Daoulas à destination du jeune public, Alain Bars a présenté, aux petites sections de l’école Diwan de Kérangoff, une animation autour des cinq sens. Jeux sonores, sensoriels, dégustation de fruits et légumes… : plusieurs ateliers ont été proposés aux élèves pour les inciter à s’ouvrir aux sonorités, aux odeurs, aux textures et aux goûts différents. Une dernière séance sera proposée ce vendredi. Ce même jour débuteront les portes ouvertes de l’école, qui se poursuivront ce samedi. L’occasion de découvrir une structure également implantée rive gauche, au Guelmeur.

Pratique 
Portes ouvertes de l’école Diwan de Kerango, ce vendredi, de 13 h 30 à 18 h, et ce samedi, de 9 h 30 à 12 h. Contacts : 02.98.05.08.49/hzb.t1529802292serbn1529802292awid@1529802292ognar1529802292ek1529802292

télégramme du 1er juin 2018

PORTES OUVERTES / DORIOU DIGOR

                                    vendredi 1er juin                   Site de Kérangoff

                                    de 9h30 à 18h                        71 rue Béranger

                                     samedi 2 juin                         29200 BREST

                                    de 9h30 à 12h                        02 98 05 08 49                                                                           

  hzb.t1529802292serbn1529802292awid@1529802292ognar1529802292ek1529802292

 

 

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D’an 9 ha d’an 10 a viz Du,
daou zevezh gouel er Gapusined, gant

Les 9 et 10 Novembre,
deux jours de fête aux Capucins, avec

Yann Tiersen, Startijenn
Krismenn, Forzh Penaos,
Yoann Nedeleg Noz Project, Descofar,
Jean-Luc Roudaut, Tekmao

sonerezh, divizoù, abadennoù hag emgavioù
da geñver daou-ugent vet deiz-ha-bloaz
Diwan Brest.

concerts, débats, animations et rencontres
à l’occasion du quarantième anniversaire
de Diwan Brest.

Pal  : 5000€ a-raok ar 24 a viz Even
evit lidañ en un doare plijus yezh ha sevenadur Breizh.

Objectif : 5000€ d’ici au 24 Juin
pour en faire une belle fête de la culture et de la langue bretonne.

https://www.facebook.com/events/2044538265764077/

 

Dorioù digor / Portes ouvertes

Vendredi 1er juin /d’ar gwener 1 añ a viz Even

13h30 – 18h

Samedi 2 juin / d’ar sadorn 2 a viz Even

9h30 – 12h

Venez découvrir Diwan, le bilinguisme breton-français, l’enseignement en immersion…

Venez visiter les locaux, rencontrer l’équipe pédagogique, échanger avec des familles d’enfants déjà scolarisés à l’école.

Deuit da zizoleiñ Diwan, an divyezhegezh brezhoneg-galleg, ar c’helenn dre soubidigezh…

Deuit da weladenniñ al lec’h, kejañ ouzh ar skipailh pedagogel, eskemm gant familhoù bugale skoliataet er skol dija.

Gouel ar gouloù e Kerango / La chandeleur à Kérangoff

Vendredi dernier, les petites et moyennes section de l’école Diwan de Kérangoff (photo) ont fêté la Chandeleur. Après avoir fait les crêpes en classe, un goûter a été organisé. Les portes ouvertes des deux sites de l’école Diwan de Brest (63 bis, rue Georges-Melou au Guelmeur, et 71, rue Béranger à Kérangoff), ce vendredi, de 13 h 30 à 18 h, et ce samedi, de 9 h 30 à 12 h. Contact : Diwan Kerangoff, hzb.t1529802292serbn1529802292awid@1529802292ognar1529802292ek1529802292 ; Diwan Guelmeur, hzb.t1529802292serbn1529802292awid@1529802292rueml1529802292ewg1529802292
© Le Télégramme

Dorioù digor / Portes ouvertes

Vendredi 9 février /d’ar gwener 9 a viz C’hwevrer

13h30 – 18h

Samedi 10 février / d’ar sadorn 10 a viz C’hwevrer

9h30 – 12h

Venez découvrir Diwan, le bilinguisme breton-français, l’enseignement en immersion…

Venez visiter les locaux, rencontrer l’équipe pédagogique, échanger avec des familles d’enfants déjà scolarisés à l’école.

Deuit da zizoleiñ Diwan, an divyezhegezh brezhoneg-galleg, ar c’helenn dre soubidigezh…

Deuit da weladenniñ al lec’h, kejañ ouzh ar skipailh pedagogel, eskemm gant familhoù bugale skoliataet er skol dija.

Marc’had Nedeleg / Marché de Noël


Marc’had Nedeleg / Marché de Noël

Skol Diwan Kerango

71 straed Beranger

29200 Brest

02 98 05 08 49

D’ar Gwener 8 a viz Kerzu / Vendredi 8 décembre

Adalek 4e30 / A partir de 16h30

Profoù – Kinkladurioù – Marc’had lipous / Cadeaux – Décorations – Marché gourmand

Kan ar vugale da 5e15 / Chorale des enfants à 17h15

Stajidi Kelenn er skol / Des stagiaires de Kelenn à l’école

L’école Diwan de Kérangoff accueille actuellement Tifenn Merien et Pablo Lavrand, deux stagiaires de Kelenn, du centre de formation pédagogique des écoles Diwan. Pendant dix jours, les futurs enseignants vont observer le fonctionnement d’une classe de petite section et la pratique du breton en immersion. Ils vont découvrir la façon dont les jeunes enfants s’approprient très tôt la langue, et leur proposer plusieurs séquences d’apprentissages, qu’ils ont préparées au centre de formation. Ils ont commencé par une séance autour d’un conte, présenté sous la forme d’un petit spectacle de marionnettes, très apprécié des enfants.
© Le Télégramme

Ar re vihan er Gapusined / Les petits aux Capucins

La classe des petits de l’école Diwan de Kérangoff s’est rendue à la médiathèque des Capucins vendredi. Les enfants ont été accueillis par Camille Cousin, l’un des animateurs bretonnants de la médiathèque. Il leur a proposé plusieurs histoires et comptines en breton, puis les élèves ont profité du coin lecture dédié aux jeunes enfants. Ils ont chacun pu choisir un livre et retourner, ravis, vers leur école, en empruntant le téléphérique, le tram et le bus. Toute une aventure ! Le Télégramme du 22/11/17

Les écoles Diwan, qui proposent un enseignement bilingue breton-français, fêtent cette année leurs 40 ans. Pourtant, l’avenir de la langue bretonne semble, lui, toujours menacé.

Avec 97,3 % de réussite au bac général en 2017, contre 90,7 % dans l’Hexagone, Diwan (« germer », NDLR), le réseau d’écoles associatives, affiche un joli palmarès, 40 ans après sa création. Fondé sur un enseignement « immersif », son projet pédagogique n’introduit le français dans l’enseignement qu’à partir du CE1. Non sans succès. « Diwan se porte bien sur le plan des résultats et, ce qui est plus important, de la capacité à accompagner les élèves jusqu’au bac », se félicite Anna-Vari Chapalain, directrice du réseau.

« Locomotive linguistique »

Avec 4.318 élèves dans 47 écoles, six collèges et un lycée, et des effectifs en constante progression (+ 17 % en cinq ans), Diwan s’agrandit d’une nouvelle école chaque année et prévoit d’ouvrir un second lycée. Selon Lena Louarn, vice-présidente du conseil régional de Bretagne chargée des langues, Diwan, depuis sa création en 1977, a joué un rôle de « locomotive dans la réappropriation de la langue ». « Partenaires » des établissements, les parents plébiscitent aussi la liberté pédagogique des écoles, qui offrent une large place aux pédagogies alternatives. Quant à ceux qui jugent artificiel l’apprentissage du breton pour les non-bretonnants, la présidente de Diwan, Stéphanie Stoll, répond : « Une langue ne se réduit pas à son utilité économique, tout ce qu’on vit avec une langue relève de l’émotion ». Aujourd’hui, les écoles Diwan ne représentent qu’environ 2 % des élèves des cinq départements de la Bretagne historique, si l’on inclut les classes bretonnantes du public et du privé catholique. Avec 180.000 locuteurs estimés, selon l’Office public de la langue bretonne (OPLB), contre 1,3 million au début du XXe siècle, le breton reste menacé : « Nous perdons 5.000 à 6.000 locuteurs chaque année tandis qu’environ un millier sont formés », rappelle Meriadeg Vallerie, de l’OPLB.

Crise de croissance

Le réseau associatif est, par ailleurs, confronté à une crise de croissance. Porté depuis l’origine par l’énergie de ses membres, notamment bénévoles, il peine à recruter des enseignants bilingues. Le budget s’élève à 4,7 millions d’euros mais repose à 53 % sur l’autofinancement, essentiellement par dons, le reste provenant de subventions. « Il est difficile avec un statut associatif et peu de moyens de remplir notre mission de service public, juge Anna-Vari Chapalain. Même gratuite, une école a un coût. Il en faut des crêpes pour trouver des financements ! ». De plus, la loi n’impose pas aux communes de résidence de verser à Diwan le forfait scolaire, une obligation pour le public, alors que les recettes permettraient de financer les postes périscolaires. Or, Diwan emploie 150 contrats aidés que l’État a accepté de financer jusqu’en juillet 2018. Aussi, le député morbihannais Paul Molac (LREM), entend déposer une proposition de loi pour garantir un meilleur statut aux écoles associatives laïques et gratuites de langue régionale.
© Le Télégramme