Deusta 2 ! Grandir en deux langues avec le breton…

« Grandir en deux langues avec le breton… Pourquoi ? Comment ?

Les spécificités de l’enseignement bilingue »

Fac Victor Segalen – jeudi 17 octobre – 20h00

 

Cette année Deus ‘ta ! s’associe au centre de recherche bretonne et celtique (CRBC) pour une soirée de conférence-débat. La soirée portera sur les spécificités de l’enseignement bilingue.

Vous pourrez entendre deux chercheurs du CRBC et deux enseignants des filières bilingues :

Catherine Adam s’intéressera aux projets parentaux : qu’est-ce qui con-duit à inscrire son enfant en filière bilingue ?
Erwan Le Pipec proposera une réflexion concernant les différents bre-tons qui sont transmis par l’enseignement bilingue.
Deux enseignants des filières Div Yezh et Diwan complèteront cette table ronde qui sera animée par Jean-Yves Le Disez.

Dès 18h, les personnes intéressées pourront bénéficier d’une visite guidée de l’exposition “Le fin fonds du CRBC” dans la salle des abords.

(plus d’infos : www.univ-brest.fr/50ans-crbc et www.deusta.bzh)

page facebook

 

Petra zo ? C’est quoi Deus’ta ?

Ar bloaz-mañ eo a-gevret gant Kreizenn an Enklaskoù Breizhek ha Keltiek (CRBC-KEBK) e kinnigo Deus’ta ! ur brezegenn heuliet gant un diviz. Ar c’helenn divyezhek ‘vo tem preder an nozvezh.

D’ar yaou 17 a viz Here adalek 8e noz e Skol Veur Segalen, e teuio daou enklasker eus Kreizenn an Enklaskoù Breizhek ha Keltiek ha tri c’helenner divyezhek da reiñ o zisplegadennoù.

Raktresoù tud ar vugale ‘vo danvez prezegenn Catherine Adam : peseurt abegoù a gas ar familhoù betek enskrivañ o bugale e skolioù divyezhek ?
Peseurt brezhonegoù a vez treuzkaset gant an hentennoù divyezhek ? a zielfenno Erwan Le Pipec.

Dont a raio ivez tri c’helenner divyezhek eus DivYezh ha Diwan da zegas o skiant-prenet evit klokaat an eskemmoù hag a vo buhezet gant Jean-Yves Le Disez.
Adalek 6 eur noz e c’hello an dud dedennet mont da weladenniñ an diskouezadeg « Le fin fonds du CRBC » gant displegadennoù ur c’he-lenner, e levraoueg ar Greizenn.

Ul livadenn voger e Kerango / Une fresque à Kérangoff

 

Du 17 au 20 mai, les élèves de l’école Diwan de Kérangoff (les CE2-CM1 de Gaëlle Seznec et les CM1-CM2 de Myriam Guegan), à Brest, ont réalisé une fresque sur les murs à l’entrée de l’école avec la collaboration des deux graffeurs Mikaël Barzic et Clément Gérard, qui sont venus à l’école toute la semaine. Avec l’aide des deux artistes, les enfants ont travaillé sur plusieurs ateliers afin d’apprendre à graffer. Tout le monde s’accorde à dire que la fresque est une belle réussite. L’école est désormais très colorée, tant du côté des maternelles qui avaient déjà fait une fresque l’année dernière, que du côté primaire. De quoi voir la vie en couleurs !
© Le Télégramme 21/05/19

Foar ar plant / Foire aux plantes

Dorioù digor / Portes ouvertes

Vendredi 3 mai /d’ar gwener 3 a viz Mae

13h30 – 18h

Samedi 4 mai / d’ar sadorn 4 a viz Mae

9h30 – 12h

Venez découvrir Diwan, le bilinguisme breton-français, l’enseignement en immersion…

Venez visiter les locaux, rencontrer l’équipe pédagogique, échanger avec des familles d’enfants déjà scolarisés à l’école.

Deuit da zizoleiñ Diwan, an divyezhegezh brezhoneg-galleg, ar c’helenn dre soubidigezh…

Deuit da weladenniñ al lec’h, kejañ ouzh ar skipailh pedagogel, eskemm gant familhoù bugale skoliataet er skol dija.

Dorioù digor / Portes ouvertes

Vendredi 1er février /d’ar gwener 1añ a viz C’hwevrer

13h30 – 18h

Samedi 2 février / d’ar sadorn 2 a viz C’hwevrer

9h30 – 12h

Venez découvrir Diwan, le bilinguisme breton-français, l’enseignement en immersion…

Venez visiter les locaux, rencontrer l’équipe pédagogique, échanger avec des familles d’enfants déjà scolarisés à l’école.

Deuit da zizoleiñ Diwan, an divyezhegezh brezhoneg-galleg, ar c’helenn dre soubidigezh…

Deuit da weladenniñ al lec’h, kejañ ouzh ar skipailh pedagogel, eskemm gant familhoù bugale skoliataet er skol dija.

Emvodoù meur kevredigezhioù ar skol/assemblées générales des associations de l’école.

 

Skolioù kevredigezhel eo ar skolioù Diwan, hini Brest evel ar re all. Dalc’het e oa bet d’ar sul 9 a viz Kerzu emvodoù meur an teir c’hvredigezh a ro buhez da skol Brest: an AEP, Skoazell hag ar Randorade. Divizet e oa bet derc’hel an tri emvod war un dro, ha berzh en deus graet ar mennozh. Adnevesaet eo bet kuzul pep kevredigezh.

Les écoles Diwan sont des écoles associatives, à Brest comme ailleurs. Le dimanche 9 décembre se sopnt tenues les assemblées générales des 3 associations qui font vivre l’école: l’AEP, Skoazell et la Randorade. Il avait été décidé de tenir lesd 3 réunions en même temps, une formule qui a rencontré un vrai succès. Le conseil d’administration des 3 associations a ainsi été renouvelé.

Deus ‘ta

D’an 9 ha 10 a viz Du e oa aozet Deus ‘ta, ur pezh mell abadenn evit deiz-ha-bloaz ar skol. Sonadegoù, ur fest-deiz, ur fest-noz, traoù a bep seurt a oa kinniget. Kemeret o doa perzh bugale ar skol, en ur vont war al leurenn asambles gant Jean-Luc Roudaut.

 

Les 9 et 10 novembre était organisée Deus ‘ta, une manifestation pour fêter l’anniversaire de l’école. A cette occasion ont été organisés concerts, fest-deiz, fest-noz, et divers autres interventions.  Les enfants de l’école ont également pris part aux festivités, en chantant aux côtés de Jean-Luc Roudaut.

Fest ar soubenn/Fête de la soupe.

Evel bep bloaz o deus kemeret perzh bugale Skol Diwan ar Gwelmeur e fest ar soubenn, aozet e karter S. Mark. Diblusket ez eus bet al legumaj er c’hlasoù, ha kaset ar soubenn da Sant-Mark war-lerc’h. Ur priz zo bet gounezet gant hor soubenn, soubenn ar maen.

Comme chaque année, les enfants de l’antenne du Guelmeur ont pris part à la fête de la soupe organisée par la mairie de St-Marc. La soupe a été préparée dans les classes puis envoyée pour dégustation à St-Marc. Les efforts des cuisiniers ont cette année encore été récompensés par un prix pour notre soupe, la soupe au caillou.

40 bougies pour l’école Diwan de Brest

 

Vendredi dernier, l’école Diwan de Kerangoff a fêté ses 40 ans d’existence. C’est le 3 octobre 1978 que la toute première rentrée a eu lieu à Brest. En vue de la grande fête aux Capucins, les 9 et 10 novembre prochains, pour célébrer cet évènement, Jean-Luc Roudaut est venu répéter avec les enfants. Ils chanteront avec lui, sur scène, le samedi 10 novembre (une journée qui donnera aussi à entendre de nombreux autres artistes, dont Yann Tiersen et Krismenn). La journée s’est terminée par un goûter, les 40 bougies ont été soufflées, le tout au son de la guitare du chanteur

Le Télégramme 12/10/2018

Qui parle breton aujourd’hui ?

Les résultats d’une enquête inédite sur la pratique du breton et du gallo font apparaître une relative stabilité du nombre de locuteurs et un attachement certain à ces langues de Bretagne.

Les résultats d’une vaste enquête menée en juin dernier sur la pratique actuelle du breton et du gallo ont été dévoilés, jeudi. Une enquête inédite par son ampleur : plus de 8 000 personnes ont été interrogées sur les cinq départements de la Bretagne historique. La région Bretagne, qui mène depuis 2004 une politique en faveur des langues régionales, avait souhaité se doter de nouveaux éléments statistiques pour mesurer l’impact des politiques régionales menées dans ce domaine.

Un nombre de locuteurs stable

Cette enquête révèle un résultat plutôt surprenant : alors que l’on pouvait s’attendre à une baisse drastique du nombre de locuteurs du breton, celui-ci s’avère relativement stable. Environ 207 000 personnes déclarent en effet parler cette langue, ce qui représente 5, 5 % de la population bretonne. Un chiffre qui n’a que peu varié par rapport à un précédent sondage mené en 2009. « C’est un résultat inattendu, explique Fañch Broudic, chercheur et président du comité de pilotage. Les projections démographiques anticipaient plutôt une possible baisse du nombre de locuteurs d’environ 30 %. La visibilité du breton dans l’espace public explique peut-être en partie ce résultat ». Autre spécificité : la pratique du gallo, cette langue romane parlée à l’est de la Bretagne, a été évaluée pour la première fois. Ils seraient environ 191 000 locuteurs.

Des locuteurs âgés

Pas d’enthousiasme excessif toutefois : le nombre de locuteurs effectifs, c’est-à-dire les personnes qui continuent de pratiquer le breton régulièrement, a diminué de 8,5 % en 10 ans. Autre signe inquiétant pour l’avenir : 80 % des bretonnants ont plus de 60 ans ! Le mode de transmission de la langue a aussi beaucoup changé : alors qu‘auparavant on apprenait cette langue en famille ou dans son entourage proche, 90 % des locuteurs de 15-24 ans l’ont apprise à l’école. Parmi ces jeunes, un frémissement se fait sentir : « les taux de locuteurs jeunes, qui étaient quasi inexistants il y a 30 ans, augmentent sensiblement », remarque Fañch Broudic.

73 % des sondés pour l’enseignement du breton

L’enquête montre également l’attachement profond des Bretons à leur langue régionale : 73 % d’entre eux demandent notamment plus d’enseignement du breton à l’école. Aujourd’hui, près de 20 000 enfants sont scolarisés dans les écoles bilingues et Diwan : un chiffre en augmentation, qui ne suffira toutefois pas à inverser la tendance pour l’avenir. Armé de ces nouveaux chiffres, Loïc Chesnais-Girard, président de la Région, rencontrera le ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer, la semaine prochaine. Et pour cause : selon l’atlas de l’Unesco, le breton et le gallo figurent toujours au rang des langues « sérieusement en danger ».

© Le Télégramme / 04-10-2018